Another Lync Add-on–SuperToast

I just love how the market is creating little useful add-ins to increases the functionality and value of Lync. The most recent one I’ve found is a product called SuperToast. It’s made by Modality Systems and you can read about it over on Modality’s web site.

SuperToast is a Lync application that notifies a Lync user of any missed instant messages and telephone or video calls. If an instant message is not acknowledged within a certain timeframe, or a call goes unanswered, SuperToast pops up a window in the centre of your screen, notifying you of any missed items. It stays there until you click it away and add any subsequent missed IM’s or calls to the list.

The value here should be obvious. For all too many IT Pros, and Information Workers, it is all too easy to miss an incoming instant message or call from a colleague, partner or even a customer. Combine that with the difficulty of being able to see when or what IM’s and calls you have missed. SuperToast avoids important queries going unnoticed.

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Diego Zúñiga – Camanchaca

Brumes du passé et du présent

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Diego Zúñiga – Camanchaca [Mondadori - 2012]

Le point de départ est simple, presque banal : un jeune homme de vingt ans doit aller se faire soigner les dents dans la ville frontalière péruvienne de Tacna, à quelques kilomètres du Chili. Le trajet s’effectue en voiture, c’est son père qui conduit. Ils partent de la ville d’Iquique au nord du Chili, ville où le narrateur a vécu toute son enfance et où, après une longue absence, il vient de passer quelques semaines chez son grand-père.

Ce point de départ, qui semble ne rien promettre, va pourtant très vite se révéler comme un point de fuite, de l’avant à l’arrière et de l’arrière à l’avant ; la banalité dès lors ne saurait que se fissurer et laisser place à un récit dès plus surprenants.

Camanchaca, premier roman du jeune écrivain chilien Diego Zúñiga (1987) – qui devrait voir prochainement le jour en français – est un texte bref et néanmoins puissant d’une centaine de pages qui en autant de courts segments tisse et détisse une histoire intime autant qu’intimiste ; une série d’apparents fragments qui peu à peu vont, l’air de rien, à demi-mot pourrait-on dire, imposer une réalité incertaine, pleine de tension contenue. Cette histoire, à l’évidence, partage quelques traits communs avec celle de son auteur et ce quand bien même nous ne saurions parler – loin s’en faut – d’autobiographie. Le ton est retenu, préférant suggérer là où d’autres, moins habiles, se contenteraient de dire lourdement ; le style, quant à lui, est minimal, sec, sans effets, se développant à coup de phrases courtes et précises.

C’est donc une intimité qui se raconte dans Camanchaca, tout en évitant comme la peste pathos et sentimentalisme (que cette intimité soit réelle ou fictive, derechef, n’importe pas ; nous n’avons pas affaire ici à l’un de ces écrivaillons poussifs pour qui le tampon « tout est vrai » semble le seul artifice à même de leurs permettre de se prévaloir d’une prétendue qualité littéraire qui, sans cela, leur ferait cruellement défaut). Néanmoins, il ne s’agit pas pour autant de créer chez le lecteur l’impression d’une froideur informative à travers quelques phrases impersonnelles rédigées dans un style au lyrisme télégraphique ; le minimalisme, ici, cherche au contraire la justesse, voire – d’une manière certes biaisée – l’émotion, entité fuyante s’il en est, bien souvent propice, hélas, à toutes les démagogies. Voilà qui pourrait sembler paradoxal – prétendre l’émotion en niant son expression – mais peut-être qu’en suggérer les formes par l’esquisse, s’en assurer la présence par son absence même, pourra permettre de l’atteindre plus efficacement, plus subtilement surtout. Car Camanchaca est un texte profondément touchant, et ce d’autant plus que son auteur ne cherche à créer ni empathie ni rejet chez son lecteur, il préfère tout simplement lui faire confiance, c’est-à-dire l’oublier.

Camanchaca se construit donc autour d’un trajet, sorte de contenant « anecdotique » à partir duquel construire une trame faite de retours en arrière, où le narrateur – ce jeune homme de vingt ans aux dents problématiques – revient sur son histoire personnelle en un regard rétrospectif, qui bien qu’apparemment atone ne cache qu’à peine la douleur implicite qu’il renferme. Le décor extérieur, ce désert d’Atacama qu’ils traversent ne vient que renforcer cette impression.
Son histoire, c’est celle de ses parents bien sûr, mais aussi celle de sa famille, où quelques non-dits semblent peser lourd. Le style minimaliste, interdisant tout épanchement, donne sans les donner certaines des clés de l’histoire personnelle du narrateur, une forme d’ingénuité s’y fait entendre ; ingénuité qui semble confiner parfois avec la passivité. Les traces de l’enfance, dans certaines expressions, certaines tournures de phrases, sont encore là, fraîches, malgré les vingt printemps du narrateur. Celui-ci aimerait certainement démêler les fils emberlificotés de son histoire personnelle et de celle de certains membres de sa famille, il aimerait également que certaines choses soient dites, mais il n’y arrive pas, il est coincé, bloqué. Un poids l’écrase. Son immaturité est peut-être un facteur, même si l’on pourrait plutôt voir en lui un jeune homme s’accrochant à une enfance tronquée. D’où la passivité, comme s’il flottait entre deux eaux, entre une enfance incomplète et un age adulte toujours incertain. Une enfance, d’autre part, instrumentalisée jusqu’à la relation incestueuse par une mère ambivalente, possessive et distante. Le narrateur est aussi un jeune homme complexé, à qui l’on n’arrête pas (sa mère, son père, son « papi ») de reprocher l’obésité.

Son père, justement, parlons en : exubérant, histrionique, n’ayant jamais été présent pour son fils ; ne semblant prêt à combler cette absence que par le simulacre d’une paternité surjouée, ridicule, parfois même dramatiquement kitsch, il ne saurait constituer qu’un empêchement majeur pour que l’abcès soit une bonne fois pour toute crevé. De telle sorte qu’il y a là une perpétuelle remise à plus tard, le maintien d’une ambivalence qui teinte d’ailleurs tout le récit, le lecteur aillant parfois l’impression d’être plongé dans une brume dense, cette même brume qui sur les côtes du nord du Chili porte le nom de “camanchaca”.

Le passé et le présent se mêlent donc jusqu’à se rejoindre et se fondre finalement, ou plus exactement s’annuler dans les dernières pages, baignées d’un onirisme inquiétant, où c’est la brume – la « camanchaca » – qui semble avoir le dernier mot.
Les parents du narrateur sont séparés depuis longtemps ; le jeune homme vit avec sa mère à Santiago, tandis que son père, lui, est toujours à Iquique – la ville, comme nous l’avons dit, de l’enfance – où il vit avec une autre femme et un autre fils. La construction narrative prend très littéralement en charge ces deux pôles (le père, la mère), puisque chacun des courts chapitres des pages de gauches est consacré à la mère tandis que ceux de droite le sont au père. Il s’agit dès lors d’un récit en double temporalité, où le narrateur, sur les pages de gauches revient sur sa relation très fusionnelle avec sa mère et sur celle de droite sur celle plus distante avec son père.

Nous parlions de mélange entre passé et présent, ce que cette organisation formelle et narrative (où l’espace de la page, donc, tient un rôle important) ne fait que souligner. Le présent dans le récit est du côté du père, puisque le présent c’est le trajet en voiture ; la mère dès lors n’existe que dans le regard rétrospectif du narrateur. Il y a donc une double dynamique – mère/père ; passé/présent – qui ossature le récit et lui donne sa force et son élan. C’est d’une certaine manière grâce à cette intelligence formelle (cette acuité se dira même, rétrospectivement, le lecteur, une fois la lecture achevée et la cohérence du tout constatée) que Diego Zúñiga trouve le moyen d’aborder avec la plus grande justesse, sans hausse de ton ni effets de manche, ce récit souvent dur, parfois opaque.

Le passé dans l’histoire familiale comme personnelle du narrateur est une omerta, un silence, comme s’il était nié. Tout l’enjeu du récit, bien sûr, est d’en dénouer la trame ; un jeu incertain, glissant, où l’incomplétude est la règle. D’où cette écriture du fragment, de paragraphes brefs qui petit à petit dessinent des contours flous. De ces contours naît un objet littéraire fascinant, inquiétant, sensible.

Publié une première fois en 2009 par une petite maison d’édition indépendante chilienne (La calabaza del diablo), avant d’être réédité en 2012 par le gros Mondadori (filiale de Random House) – avec à la clé une diffusion dans plusieurs pays d’Amériques Latines ainsi que dans la « mère patrie », l’Espagne – , puis traduit en italien, le roman de Diego Zúñiga a reçu un accueil critique plus qu’unanime dans le monde hispanophone. Étant donné les qualités du livre, ledit accueil semble largement mérité. Reste à voir ce qu’il en sera en France.

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Improving Listed Properties and Period Homes–Guest Post

Today I am welcoming a Guest Post by Peter Boucher.  Thank you Peter!

 
 
 
A Top Tip for Improving Listed Properties and Period Homes

One of the best ways in which you can improve on your home is to make it more eco friendly, and this will allow you to save on energy and reduce your bills, whilst at the same time saving the environment. This is of course something that all home owners want to do, and on top of all this making your home eco friendly also makes it more attractive to buyers if you ever decide to sell. One of the best ways in which you can reduce your energy bills is through insulation, and this is a wise investment that could save you around £400 on your energy bills each year, so you can see why so many people are now looking at cavity and loft insulation.

 

Insulation is great because it keeps your house warm during the cold winter nights, and then during the summer it keeps it nice and cool. This is achieved because the tiny pockets of air minimise the amount of heat that passes through the layer, so in the winter the heat stays inside whilst in the summer it will be outside. There are a few different types of insulation, and the best kind for you will depend on the type of property you own. If you live in a listed property or one with special architectural features then options like external wall insulation and loft insulation will not work well for you, but there is one type which is perfect and will help to drastically reduce your energy bills.

 

Save a Huge Amount Each Year

This is known as internal wall insulation, and this is particularly good as it will not alter the outside of your property. This is the reason why lots of period properties and listed properties are opting for internal wall insulation, and with companies like Mark Group you could save around £460 each year. This is a huge amount, and this makes it the smart investment to make as it will not take too long to pay for itself, and you will of course be helping to save the planet too.

 

For any listed property looking to improve on their home then this is the best way as it will reduce your bills, save the environment, and make your home a pleasant place to be no matter if it is the middle of winter or on a hot summers day.

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Der Trend zum Leben ohne Geld

In Zeiten von Finanzkrise und unbefriedigenden Arbeits-Verhältnissen wächst die Sehnsucht nach Alternativen zu unserem kapitalistischen Gesellschaftsmodell. Selbsternte-Projekte, Couchsurfing, Tauschkreise mit eigenen Währungen sind keine reinen Nischen-Phänomene mehr. Manche wagen auch den Total-Ausstieg – in die Land-Kooperative oder ins Kloster. 

Die Kooperative Longo Maï ist eines der wenigen Gesellschafts-Experimente der 68er Generation, das die Zeiten überdauerte: In der Zentrale von Longo Maï in der französischen Provence leben rund 80 Erwachsene und Kinder. Die Arbeit wird geteilt, Geld ist weitgehend abgeschafft, Entscheidungen werden im Konsens getroffen.

Der Wiener Heinzi Schwarz war gerade 17, als er mit Freunden aus der linken Jugendbewegung Longo Mai gründete
“Le Pigeonnier” – das Gebäude mit dem Taubenturm – war 1973 das einzige, das zumindest Dach und Fenster hatte
Constanze Warta ging gleich nach der Matura zu Longo Mai. – Sie war jahrelang Wanderschäferin

Heinz Schwarz aus Wien gehörte zur Gruppe der Pioniere, welche Anfang der 1970er Jahre das Land erwarben und die desolaten Gebäude renovierten. „Wir waren alle aus der Stadt“, erzählt er, „von Landwirtschaft haben wir keine Ahnung gehabt.“ Kürzlich feierte die Kooperative, die mittlerweile zehn Niederlassungen betreibt, ihr 40-jähriges Bestehen.
Wir porträtieren in unserem Film „Tauschen & Teilen – Der Trend zum Leben ohne Geld“ eine Gruppe von Österreichern in Longo Mai, aber auch andere Initiativen, welche Alternativen zum kapitalistischen Gesellschaftsmodell erproben.

Boom der Commons-Bewegung

Unter dem Oberbegriff der „Commons-Bewegung“ entsteht eine neue Kultur des gegenseitigen Gebens und Nehmens. „Ich glaube, dass der Wandel zu einer zukunftsfähigen Gesellschaft nicht von ExptertInnen oder PolitikerInnen herbeigeführt werden kann, sondern dass das Wissen, die Erfahrungen und die Fähigkeiten aller Menschen dafür unverzichtbar sind,“ sagt Brigitte Kratzwald, Sozialwissenschaftlerin und Commons-Aktivistin.

Commons-Expertin Brigitte Kratzwald

Österreich-weit florieren die „Talente-Tauschkreise“. Dabei werden eigene Talente genützt und gegen fremde Talente eingetauscht. Der Bio-Bauer Karl Kowatschek verkauft seine Produkte gegen Talente-Stunden. Das ist eine eigene Währung, vom Design den Euronoten recht ähnlich. Jeder kann den Wert seiner Waren danach bemessen, wie viel Arbeitszeit zur Herstellung aufgewendet wurde.
Für die langjährigen Teilnehmer des Tauschkreises hat sich aus den vielfältigen Interaktionen mittlerweile eine Gemeinschaft ergeben, welche ihr bisheriges „normales“ Leben vollständig verändert hat.
Ob das eigene Talente-Konto im Plus ist – oder ob wieder mal etwas Arbeit nötig ist, das ist jederzeit online abrufbar. Auch Überzug ist gestattet. „Allerdings sollte jeder Teilnehmer mindestens einmal jährlich ins Plus kommen“, sagt Karoline Karpati, die immer seltener im Supermarkt einkauft.

Gemeinsames “Garteln”

Dass „Commoning“ längst mehr als graue Theorie ist, zeigen die florierenden Gemeinschaftsgärten. „Allein in Graz haben wir bereits 14 solche Projekte, wo die Leute gemeinsam garteln“, erzählt David Steinwender während er eine der letzten Ernten der Saison einbringt. „Hier treffen wir uns das ganze Jahr zum Arbeiten, zum Lernen oder auch zum Feiern“, erzählt die Studentin Lisa Hintersteininger. „Von den Tomaten, die ich gepflanzt habe, hab ich leider nichts erwischt, weil ich da grad auf Urlaub war. Doch das habe ich bei der Ernte des Herbstgemüses im Überfluss wieder herein gebracht.“

Die Studenten Lisa und David in ihrem Grazer Gemeinschafsgarten

Leben ohne Geld im Orden

Gemeinschaftliches Leben ist bei Ordensleuten seit jeher üblich. „Eigentlich sind wir ja die Erfinder der commons-Idee“, schmunzelt Franz Helm von den Steyler Missionaren. „Wir sind sehr froh, dass dieser Gedanke nun auch in der normalen Gesellschaft modern wird und immer mehr mit Ideen und konkreten Projekten gefüllt wird.“ Früher war im Missionsgebäude St. Gabriel in Maria Enzersdorf bei Wien Platz für die Ausbildung von 600 Missionaren. „Heute leben hier noch 45 Personen und ich bin mit 50 Jahren einer der Jüngsten“, sagt Helm. Im weit läufigen Ordensgebäude ist heute ein Hilfswerk für Flüchtlinge unter gebracht, auch eine Montessori Schule findet Platz. „Das Außengelände mit den Sportplätzen ist belebt und bestens gepflegt“, sagt Helm. „Wir sind damit Teil einer jungen lebendigen Gemeinschaft.“
Auch die Ordensleute führen weitgehend ein „Leben ohne Geld“. Alle Einkünfte kommen in einen gemeinsamen Topf. Jeder Pater erhält ein monatliches Taschengeld von 50 Euro. „Ich ernte immer wieder erstaunte Blicke, wenn ich erzähle, dass ich meine Einkünfte abgebe“, erzählt Helm. „Ich selbst erlebe das aber als große Freiheit, weil ich mich um den wirtschaftlichen Bereich nicht kümmern muss.“

“Wir gründen eine Bank”: Die Bank für Gemeinwohl

„Ich finde es faszinierend hier dabei zu sein, wenn eine Bank durch einen zivilgesellschaftlichen Prozess gegründet wird“, meint der Wirtschaftswissenschafter Reinhard Mammerler.
Derzeit laufen die letzten Vorbereitungsarbeiten: Die Demokratische Bank, die sich kürzlich ihren endgültigen Namen „Bank für Gemeinwohl“ verpasst hat, wird binnen einem Jahr ihre Tore öffnen. „Wir wollen wieder zu den Grundelementen eines dienenden Bankgeschäfts zurück kehren“, sagt Mammerler: Dazu zählen Girokonten für Zahlungsverkehr mit Online-Banking und Bankomatkarten. Wenig bis keine Zinsen, Finanzmittel sollen anderen als günstige Kredite zur Verfügung stehen, insbesondere sollen gemeinwohl-orientierte Projekte finanziert werden können. Missbrauch und Spekulation, so Mammerler, wird bei der „Bank für Gemeinwohl“ ausgeschlossen: „Die Finanzmittel fließen in transparente, realwirtschaftliche Projekte aus dem regionalen Umfeld.”

Initiatoren Reinhard Mammerler und Markus Stegfellner
Der Unterschied zwischen dem höchsten und dem niedrigsten Gehalt der Mitarbeiter soll nicht größer als 5:1 sein. Die Kreditvergabe erfolgt nach den Kriterien der Gemeinwohlökonomie, die in den Statuten festgeschrieben sind – je höher die Bewertung, desto niedriger die Zinsen. Anstatt Gewinne auszuschütten, sind Sozialkonten für Menschen mit geringem Einkommen geplant. 
Markus Stegfellner sieht das Projekt auch als mutmachendes Beispiel für eine Umformung der Gesellschaft im Sinne einer Revolution von unten: “Wenn es uns möglich ist, etwas so kompliziertes wie eine Bank auf die Beine zu stellen, dann können wir eigentlich als Zivilgesellschaft jedes andere gesellschaftliche und soziale Problem auch selbst lösen.”
Derzeit sind etwa 450 Personen aktiv am Gründungsprozess beteiligt. Mitarbeit ist nach wie vor erwünscht.

Unser Film “Tauschen & Teilen – Der Trend zum Leben ohne Geld” (Kamera: Christian Roth, Schnitt: Natalia Hanzer, Produktion Langbein & Partner) läuft am 4. Februar im Programm von ORF 2 (23,25 Uhr), sowie am 5. Februar auf ORF 3 (21,10 Uhr). Daraufhin ist er eine Woche lang in der TVthek des ORF abrufbar.

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Preview Very Cool x Coo Model 1/6 The Monkey King (Donnie Yen as Sun Wukong) 12-inch figure

Happy Chinese New Year!

It’s supposed to be the Year of the Horse and not the Monkey but I guess the guys at Very Cool and Coo Model didn’t get the memo ;p They have decided to collaborate and release a 1/6 scale Monkey King figure in the second quarter of 2014 and chose to preview the figure now to get pre-orders. Used to be figures were released when the movie was released to generate sales but nowadays figures are PREVIEWED instead when the film is released and pre-orders are then taken. You don’t get the figure until maybe when the DVD is released some six months or so down the road. That’s what happened with the Hot Toys Movie Masterpiece Series 1/6 scale Iron Man 3: Tony Stark the Mechanic 12-inch limited edition collectible action figure (reviewed HERE). The figure only came out after the Iron Man 3 DVD was released.

The Monkey King is a Hong Kong-Chinese film directed by Cheang Pou-soi and starring Donnie Yen as the titular protagonist, Sun Wukong, the Monkey King. Yen also serves as the film’s action director. The film is based on selected chapters of Wu Cheng’en’s classical novel Journey to the West and will tell the story of how the Monkey King rebels against the Jade Emperor of Heaven.

From VERY COOL x COO MODEL comes this New Product: THE MONKEY KING IN 3D IMAX Movie Version Licensed Sixth Scale Monkey King Figure (Product Ref. No: 64001). Product Checklist: Vivid Head Sculpt, Clothes, Trousers, Short Robe, Carved Dragon-Head Shoulder Armor, Arm Guard, Carved Wrist Guard, Copper Ornaments, Carved Leather Belt, Waist Guard Amor, Full Set of Amor, Cloak, Pair of Carved Boots, Hands x 4, Hat Crown, Pheasant Feather x 2, Carved Golden Cudgel, Brand New VERY COOL MX02 True Type Body.

Pre-order Starting from: February 7, 2014
Product in Stocks: Q2, 2014

Related post:
February 3, 2009 – Sūn Wùkōng (孙悟空) Monkey King 12-inch figure by Medicom Toys posted HERE. Based on Shingo Katori’s portrayal of Sūn Wùkōng in the 2007 version of Saiyūki (西遊記)

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Scala a giorno elicoidale

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Una delle soluzioni più interessanti
ed eleganti da prendere in considerazione quando si deve scegliere
una scala è senz’altro la scala a giorno elicoidale.

E’ un tipo di scala che solitamente
presenta una Continua a leggere

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Updated Lync Server Networking Guide

The Lync team at Microsoft publish a comprehensive guide to network planning, monitoring and troubleshooting of Lync.

This guide consists of a large (146 page document) ,  2 spreadsheets, 2 PowerShell scripts and a collection of SQL T-SQL scripts – not to mention a README file:

  • The document looks at the aspects of planning, monitoring and troubleshooting Lync 2013 and describes these processes in some detail.
  • The spreadsheets enable you to look at various aspect of your Lync architecture and compare your environment with best practices – for example looking at the CPU utilisation on all your servers and ensuring that they are all less than 80%. These were updated in the latest drop of the guide
  • The PowerShell scripts enable you to obtain the key health indicators in your infrastructure that can then be used within the spreadsheets.
  • The SQL scripts are queries that help you leverage the data contained on your QOA/CDR databases.These were updated in the latest drop of the guide

If you are implementing Lync, this material can be invaluable. especially if you are planning using Enterprise voice. If you used earlier version of the guide, then you would be well advised to download the latest version for the updated spread sheets and the T-SQL scripts. If you have not yet used the guide, or are early on in the planning stages of your deployment, make sure you read and work through document as you deploy.

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Check out Punch Customs 1/6 scale Punisher v4.0 Custom Figure – it’ll blow your mind :)

Today is the last day of the Chinese Year of the Snake. Tomorrow will be a New Year of the Horse. What better way to end the year than with a BANG! After posting all the entries of the VTS Toys 1/6 scale The Revenger 12-inch figure (reviewed HERE, HERE and HERE) with side-by-side comparison pictures of the VTS Revenger and Art Figures SAVES Punisher War Zone figure, how about a look at a FANTASTIC Punisher custom job by Punch Customs (website HERE) that will blow your mind away! It certainly blew mine. This is the Marvel Comics style Punisher interpreted and customized by the amazing people at Punch Customs. Go to their site and take a look at the stunning customs they have done! All pictures are copyright of Punch Customs and you can see more at their site.

You can check out all the pictures at their site HERE. Suffice to say, this is one heck of a figure and certainly worth a look.

http://www.punchcustoms.com/

Frank Castle, aka The Punisher, created by writer Gerry Conway and artists John Romita, Sr. and Ross Andru, with publisher Stan Lee providing the name, made his first appearance in Marvel Comics’ The Amazing Spider-Man #129. The Punisher is a vigilante who employs murder, kidnapping, extortion, coercion, threats of violence, and torture in his war on crime. Driven by the deaths of his wife and two children, who were killed by the mob during a shootout in New York City’s Central Park, the Punisher wages a one-man war on the mob and all criminals in general, by using all manner of conventional war weaponry. His family’s killers were the first to be slain. A war veteran of the U.S. military, he is a master of martial arts, stealth tactics, guerrilla warfare, and a wide variety of weapons.

http://www.punchcustoms.com/

This figure features a custom stylized headsculpt by professional sculptor Hanouman, beautifully painted by Skiman’s Workshop, a custom-made spandex shirt with classic skull emblem by master costume designer Tony Mei, a custom-made double shoulder holster by the very talented, Gustavo Bautista Ponce and a custom base decal by Corrose Designs. The figure also includes high-end gear from Hot Toys and Sideshow Collectibles.

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Note: As with all Punch Customs figures, this is a one-of-a-kind figure.

Go to their site and take a look at the stunning customs they have done! All pictures are copyright of Punch Customs and you can see more at their site.

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January 17, 2011 – Art-Figures: SAVES “Punisher: War Zone” Figure REVIEWs HERE and HERE
December 7, 2011 – Reviews of Art Figures AF-005 Avenger AKA Thomas Jane Punisher posted in my toy blog HERE and HERE
December 10, 2011 – Art Figures 1/6 Punisher Figures spell Double Trouble (pictures HERE)

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